Anthony Houin, amical commercial

Bien que le développement commercial puisse plonger ses “Biz Dev” dans un contexte compétitif voire parfois acéré, Anthony, lui, a décidé d’approcher le métier avec bon vivant et optimisme. Ce qui lui plaît dans le métier ? Le challenge. Mais ce qui semble lui plaire encore davantage, c’est son côté humain… Portrait.

Avant de commencer, peux-tu retracer un peu ton parcours jusqu’ici ?

Oui, bien-sûr. Après le lycée, j’ai intégré l’école de Commerce NEOMA, avec laquelle j’ai eu, entre autres,  la chance de partir étudier 2 ans aux Pays-Bas et d’effectuer plusieurs stages en France puis à l’étranger. Ces diverses expériences hyper formatrices m’ont donné envie de rester plutôt dans la vente, un métier humain et challengeant qui m’a jusqu’ici beaucoup apporté dans ma carrière.

En rentrant à Paris, j’ai eu l’opportunité de me lancer en tant que freelance. Ce statut m’a permis de travailler auprès de plusieurs clients sur différents secteurs, en plus d’être polyvalent dans mes actions commerciales et de toucher un peu à tout. J’ai fait du développement commercial, un peu de marketing digital, un peu de recrutement… Le tout en conseillant mes clients autour de leurs stratégies et actions à mettre en place. Bref, une belle expérience qui a pris fin avec l’arrivée de la pandémie Covid-19, mais qui a débouché sur mon poste actuel chez You Don’t Need Us !

Chez You Don’t Need Us, quel est ton rôle ?

En premier lieu, mon rôle est de trouver des missions pour nos consultants et donc de démarcher des entreprises sur leurs besoins en termes d’assistance technique. Je suis en partie responsable d’installer une relation de confiance avec le prospect, de lui expliquer clairement ce qu’on peut lui apporter en termes de services et, enfin, de lui trouver le consultant idéal pour l’accompagner sur l’ensemble du projet. Ensuite, je fais du suivi, je m’assure que tout se passe bien chez le client, que nos services remplissent ses critères de satisfactions, etc.

À l’avenir, mon rôle pourrait aussi englober l’organisation d’évènements internes ou externes, et autres tâches relatives au bien-être des clients et de la communauté.

Comment résumerais-tu ta personnalité, en 3 mots ?

Facile ! Je me suis tellement préparé sur cette question pour les entretiens d’embauches que je les ai déjà tous (rires). Premièrement, je dirais que le mot ‘positif’ me caractérise bien. Dans la vie en général, vis-à-vis de l’avenir, dans mon travail et même dans la difficulté. On se concentre, on y va et on garde le sourire. Je dirais aussi que je suis très curieux, j’aime apprendre des gens donc j’aime beaucoup discuter. Je me souviens encore des mentions de bavardages sur mes bulletins de lycée… J’aime poser plein de questions, apprendre plein de trucs, quoi. J’aime l’humain et le contact. Enfin, je me décrirais comme bon vivant. C’est plutôt la suite logique de mes deux premiers descriptifs. Travailler avec l’autre, faire la fête, partager des bons moments en communauté, c’est ce qui m’anime vraiment.

Si t’étais un super-héros, quel serait ton pouvoir ?

Pour le coup, celle-ci n’est pas facile à répondre. Mais comme je suis bon vivant, je me dis que ça serait cool de pouvoir réussir toutes mes blagues… Pour l’instant, elles ont la réputation d’être un peu naze, mais j’y travaille ! (rires)

Et sinon, qu’est-ce qui te plaît le plus dans chez YDNU ainsi que dans ta collaboration avec l’entreprise ?


Je dirais justement que c’est l’équipe qui me plaît le plus. Pour moi, il est important d’être dans une entreprise où on s’entend bien avec les autres, où l’on se sent entendu, où l’on sent qu’on existe. Yanniss et Thomas sont vraiment là pour nous, tout le monde est vraiment sympathique et attentionné, on collabore tous super bien ensemble. Je me sens bien dans cette boîte et je peux m’y projeter. Toutes les valeurs portées par la société ont du sens et font sens.

Outre la bonne ambiance, mon poste appelle toujours à travailler sur de nouvelles choses, j’ai toujours plein de choses à faire et j’adore ça, je préfère en avoir trop que m’ennuyer. Puis je trouve que le fait qu’il y ait toujours du pain sur la planche reflète l’ambition de l’entreprise, son amour pour le challenge.

Qu’est-ce que tu changerais chez YDNU ?

Davantage d’afterworks ! Evidemment, il a été dangereux et même impossible de se retrouver tous ensemble après le travail durant la pandémie…

Que dirais-tu à quelqu’un qui souhaite rejoindre l’aventure ?

You Don’t Need Us a vraiment la volonté de former ses collaborateurs et de créer une communauté soudée, tout en nous permettant de nous émanciper professionnellement. Pour illustrer, on se rejoint tous les matins pour un ‘Daily meeting’ où l’on fait le point sur nos projets, où l’on peut poser tout type de questions, où – du coup, on se sent à l’écoute mais aussi vraiment acteurs de l’entreprise.

Enfin, entre les valeurs suivantes  (oser la différence, faire confiance, innover sous la contrainte, favoriser la performance durable, exulter en groupe) quelle est celle qui te parle le plus ?

Exulter en groupe, sans hésitation. Je pense tout simplement que le bonheur est fait pour être partagé, quel que soit le contexte… et les défaites aussi ! Chez YDNU, nous travaillons tous sur des projets différents et avons tous des compétences divergentes également, mais le but reste que l’équipe converge justement vers une même mission, une même vision. L’idée est que l’on se sente bien tous ensemble, qu’on s’entraide. Je trouve cela beau de réussir dans les yeux des autres.

 

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